Pourquoi passer le JLPT ? Témoignages d’expatriés

Plus que quelques jours avant la fin des inscriptions pour la première session du JLPT en juillet 2019. Après la présentation de l’examen du JLPT et des procédures d’inscription pour le Japon, on vous livre les témoignages de deux expatriés français sur la relation JLPT – travail au Japon qui vous expliquent pourquoi passer le JLPT.

Maîtriser les bases pour travailler

Témoignage de Grégory, niveau pré-intermédiaire, n’a jamais passé le JLPT

Mon parcours est un peu particulier. J’ai habité en Chine et y ai appris le chinois. Je n’ai jamais fait l’impasse sur l’étude des kanjis. En revanche, je me suis concentré uniquement sur la lecture. Cela veut dire que je peux lire un texte ou en taper un sur un ordinateur mais je suis complètement incapable d’écrire à la main. En tant qu’étranger, j’ai toujours jugé, à tort ou à raison, que l’apprentissage de l’écriture manuscrite représenterait un investissement en temps beaucoup trop important par rapport à ses bénéfices. En revanche, je considère qu’il est important de savoir lire ou d’envoyer des courriels en japonais.

De ce point de vue, le JLPT est intéressant car comme il s’agit d’un QCM, la maîtrise écrite des kanjis n’est pas nécessaire. 

Je ne l’ai pas passé parce que, comme tout examen, il est surtout utile lorsque l’on est en recherche d’emploi. C’est aussi utilise si l’on souhaite apporter une preuve de son niveau auprès de personnes ne vous connaissant pas encore. Par défi personnel ou simplement pour pouvoir étoffer mon CV, j’envisage de passer le JLPT un jour ou l’autre. Je sais qu’il donnera une touche de sérieux à ma présentation. Les recruteurs peuvent faire des recherches avec ce critère précis.

Un atout pour travailler au Japon 

Témoignage de Mélanie, niveau intermédiaire – avancé, possède le JLPT N2

Pour ma part, j’ai étudié le japonais à l’université avant d’arriver au Japon. À la fac, il s’agissait d’une étape à franchir pour la plupart des étudiants afin de certifier officiellement notre niveau de japonais. Nos professeurs nous poussaient à passer l’examen et nous avions même des cours de prépraration en 3ème année. Comme tout examen, si les compétences de japonais sont indispensables, il faut aussi une bonne préparation au format de l’examen pour éviter de paniquer le Jour-J.

Ainsi, j’ai passé mon JLPT N2 dans le cadre d’une recherche d’emploi. Au Japon, nombreuses sont les entreprises (japonaises ou non) qui demandent au minimum un niveau N2, voire le N1 pour les métiers de la traduction et de la relation client. Il existe tout de même une exception : pour les métiers dans les domaines de l’informatique et ingénieur où les compétences en anglais sont plus importantes. 

Cependant, pour toutes les personnes se destinant à travailler au Japon ou avec le Japon, on constate que le JLPT est sans aucun doute un atout considérable sur votre CV.

Aujourd’hui, je pense passer le JLPT N1 comme objectif personnel. Etudier pour l’examen me permet de garder une certaine consistance dans l’apprentissage et le perfectionnement de la langue. 

 

Rappel du calendrier des examens 2019 

1ère session : dimanche 7 juillet
Inscription pour la première session : du 22 mars au 22 avril.
Annonce des résultats entre fin août et septembre.

2ème session : dimanche 1er décembre 
Date d’inscription non indiquée (entre août et septembre).
Annonce des résultats courant février de l’année suivante.

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